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Ce blog veut parler des catholiques sur internet, en parlant de l'actualité, des sites internet, des buzzs sur internet, etc ...
par Joseph Comblin, né en 1923, docteur en théologie.
Le persécution n'est pas à subir passivement. Elle est à accepter comme l'instrument du salut et la voie vers la réconciliation. Cette voie n'est pas facultative, elle n'est pas réservée à une élite de parfaits. Il n'y en a pas d'autre. Dans le monde vous aurez la tribulation ; mais gardez courage j'ai vaincu le monde (Jn 16, 33).
On préfère toujours interpréter le mérite de la passion du Christ de telle manière qu'il nous dispense de suivre la même voie. Il y a de fait une manière superficielle de concevoir le rôle de la croix de Jésus-Christ : il a pris le poids du péché, pour que nous n'ayons pas à le porter nous-mêmes ; il suivit la voie de l'humiliation, de la patience et du martyre pour nous en faire l'économie. Le Christ n'exempte pas, il montre la voie, il entraîne à sa suite. La croix n'est pas l'objet d'un libre choix. Elle est inéluctable. On ne peut prétendre en faire l'économie sans s'égarer. On ne peut à la fois se sauver et se réconcilier avec le monde.
L'église protestante du Marais à Paris organise jeudi prochain à 14h30 et 20h00 une conférence sur « Le rapport à l’écrit : de Moïse à Internet » par le pasteur Gilles Boucomont (Membre de Eklesia.net et très impliqué dans l'internet Chrétiens http://www.jesus.fr/)
Aviez-vous réalisé que le judaïsme, le premier christianisme, l'orthodoxie, la Réforme, le pentecôtisme, sont tous nés de révolutions technologiques ? Venez et écoutez
Ce samedi 20 mars, le Vatican a rendu publique la lettre du Pape adressée aux catholiques irlandais, à la suite des différentes affaires de pédophilie qui ont fait scandale au sein de l'Eglise en Irlande, et ailleurs.
Cela est certainement la première fois qu'un pape se confronte avec autant de courage à la douloureuse réalité qui frappe l'Eglise. En ce temps de Carême, cet effort de regarder les choses en vérité, afin de crever les abcès et se renouveler dans l'Esprit Saint qui nous redonne la vie, nous rejoint dans nos propres existences. "C'est la Vérité qui nous rend libres", rapporte Saint Jean (Jean, 8, 32).
Que cette montée vers Pâques soit l'occasion pour chacun, dans son existence propre, de faire ce chemin de pénitence sur ce qui en soi, empêche de servir Dieu, afin que reconnus pêcheurs, nous laissions la place au Christ de venir nous sauver. Enfin nous pourrons renaître en Lui et nous laisser conduire pour apprendre à mieux le servir en vérité!
En tant que chrétiens, nous sommes membres du Corps du Christ qu'est l'Eglise. Qu'en ce temps de Carême, nous rejoignions dans nos prières la souffrance vécue au sein de l'Eglise irlandaise.
Voici quelques extraits de la Lettre du Pape adressée aux catholiques irlandais :
"Ce n'est qu'en examinant avec attention les nombreux éléments qui ont donné naissance à la crise actuelle qu'il est possible d'entreprendre un diagnostic clair de ses causes et de trouver des remèdes efficaces. Il est certain que parmi les facteurs qui y ont contribué, nous pouvons citer: des procédures inadéquates pour déterminer l'aptitude des candidats au sacerdoce et à la vie religieuse; une formation humaine, morale, intellectuelle et spirituelle insuffisante dans les séminaires et les noviciats; une tendance dans la société à favoriser le clergé et d'autres figures d'autorité, ainsi qu'une préoccupation déplacée pour la réputation de l'Eglise et pour éviter les scandales, qui a eu pour résultat de ne pas appliquer les peines canoniques en vigueur et de ne pas protéger la dignité de chaque personne. Il faut agir avec urgence pour affronter ces facteurs, qui ont eu des conséquences si tragiques pour les vies des victimes et de leurs familles et qui ont assombri la lumière de l'Evangile à un degré tel que pas même des siècles de persécution ne sont parvenus à atteindre."
"Aux victimes d'abus et à leurs familles, vous avez terriblement souffert et j'en suis vraiment désolé. Je sais que rien ne peut effacer le mal que vous avez supporté. Votre confiance a été trahie, et votre dignité a été violée. Beaucoup d'entre vous, alors que vous étiez suffisamment courageux pour parler de ce qui vous était arrivé, ont fait l'expérience que personne ne vous écoutait. Ceux d'entre vous qui ont subi des abus dans les collèges doivent avoir ressenti qu'il n'y avait pas moyen d'échapper à leur souffrance. Il est compréhensible que vous trouviez difficile de pardonner ou de vous réconcilier avec l'Eglise. En son nom, je vous exprime ouvertement la honte et le remord que nous éprouvons tous. Dans le même temps, je vous demande de ne pas perdre l'espérance. C'est dans la communion de l'Eglise que nous rencontrons la personne de Jésus Christ, lui-même victime de l'injustice et du péché. Comme vous, il porte encore les blessures de sa souffrance injuste. Il comprend la profondeur de votre peine et la persistance de son effet dans vos vies et dans vos relations avec les autres, y compris vos relations avec l'Eglise. Je sais que certains d'entre vous trouvent également difficile d'entrer dans une église après ce qui s'est passé. Toutefois, les blessures mêmes du Christ, transformées par ses souffrances rédemptrices, sont les instruments grâce auxquels le pouvoir du mal s'est brisé et nous renaissons à la vie et à l'espérance. Je crois fermement dans le pouvoir de guérison de son amour sacrificiel — également dans les situations les plus sombres et sans espérance — qui apporte la libération et la promesse d'un nouveau début.
En m'adressant à vous comme pasteur, préoccupé par le bien de tous les fils de Dieu, je vous demande avec humilité de réfléchir sur ce que je vous ai dit. Je prie afin que, en vous approchant du Christ et en participant à la vie de son Eglise — une Eglise purifiée par la pénitence et renouvelée dans la charité pastorale — vous puissiez parvenir à redécouvrir l'amour infini du Christ pour chacun de vous. Je suis confiant dans le fait que, de cette manière, vous serez capables de trouver la réconciliation, une guérison intérieure profonde et la paix."
"Aux enfants et aux jeunes d'Irlande, je désire vous offrir une parole particulière d'encouragement. Votre expérience d'Eglise est très différente de celle de vos parents et de vos grands-parents. Le monde a beaucoup changé depuis qu'ils avaient votre âge. Malgré cela, tous, à chaque génération, sont appelés à parcourir le même chemin de vie; quelles que puissent être les circonstances. Nous sommes tous scandalisés par les péchés et les échecs de certains membres de l'Eglise, en particulier de ceux qui furent choisis de manière particulière pour guider et servir les jeunes. Mais c'est dans l'Eglise que vous trouverez Jésus Christ qui est le même hier, aujourd'hui et à jamais (cf. He 13, 8). Il vous aime et c'est pour cela qu'il s'est offert lui-même sur la Croix. Recherchez une relation personnelle avec lui dans la communion de son Eglise, car il ne trahira jamais votre confiance! Lui seul peut satisfaire vos attentes les plus profondes et donner à vos vies leur signification la plus pleine, en les orientant au service des autres. Gardez les yeux fixés sur Jésus et sur sa bonté et protégez dans votre cœur la flamme de la foi. Avec vos frères catholiques en Irlande, je me tourne vers vous pour que vous soyez de fidèles disciples de notre Dieu et que vous contribuiez, avec votre enthousiasme et votre idéalisme si nécessaires, à la reconstruction et au renouveau de notre Eglise bien-aimée."
Nous ne sommes pas sans savoir que cette année, catholiques, protestants et orthodoxes célèbrent Pâques à la même date ! A cet effet, les chrétiens d’Ile-de-France, toutes confessions confondues, sont attendus le 4 avril dès 7h30 sur le parvis de la Défense pour proclamer ensemble que le Christ est ressuscité !
Dans cette montée vers Pâques favorisant l’unité des chrétiens, des veillées de prière sont proposées aux jeunes chrétiens de confessions différentes, notamment par le Réseau RéaJCE (Réseau Agape Jeunes Chrétiens Ensemble).
Ce réseau, en pleine gestation, a pour vocation de réunir les jeunes adultes de toutes confessions chrétiennes. Sous forme d’invitations les uns chez les autres, de rencontres ou de participation à d’autres cultes, les jeunes orthodoxes, catholiques et protestants expérimentent ainsi, dans une réflexion commune, les différences et points communs entre chaque Eglise. Une rencontre avec l’Autre qui permet de mieux comprendre l'essentiel de sa propre foi, comme en témoigne un participant: "Ces rencontres avec d'autres chrétiens de confessions différentes sont très nourrissantes pour la foi. Ces échanges consolident la foi, parfois plus que dans des contextes plus conventionnels".
Rendez-vous les mardi soirs du Carême de 20h à 22h à Saint Joseph des Carmes, entrée par le 21 rue d'Assas. Pour plus d'informations: http://reajce.asso-web.com/39+jce-ile-de-france.html
Vous ne les avez jamais vu comme cela, pourtant ils sont partout, une espèce incroyable. Toujours prêts à rendre service. Si vous ne les connaissez pas, voici une vidéo pour apprendre à les reconnaitres.
Mais qui donc ? Les super-scouts, ces héros des temps modernes. Qu'attendez-vous pour les rejoindre ?
Voici une vidéo dans le style des Lip Dub dont on avait déjà parlé.
Cette vidéo présente le WE pour les aumonerie des 6e, 5e et 4e qui aura lieu du 27 au 28 mars dans l'ain.
Plus d'information sur le site de l'aumonerie : http://aumonerie01.cef.fr/
Le chant a été écrit par Vincent Buisset et vous pouvez retrouver les paroles sur le site Anuncioblog:
Félicitation aux créateurs de cette vidéo.
L'abbaye Ste-Marie de La Garde propose pour le carême un petit widget qui affiche le psaume du jour.

Cette petite application, gratuite, et simple à utiliser est très réussis au niveau graphique.
Installer le widget de SteMarie de la Garde
Dommage que l'affichage du psaume soit rediriger vers le site et non dirctement sur le widget.
C'est aussi l'occasion de présenter le projet de l'abbaye :
Bâtissons ensemble
un monastère
pour le 21e siècleUne aventure hors du commun est en train de se vivre à douze kilomètres d’Agen dans la commune de Saint-Pierre de Clairac : une communauté de treize moines, envoyée par l’abbaye du Barroux (Carpentras) et installée depuis 7 ans sur le lieu d’une ancienne forteresse du Moyen Âge, se lance dans la construction d’un nouveau monastère.
Vous pouvez en savoir plus sur le site: http://www.jeconstruisunmonastere.com/
Depuis un an, l'Eglise tisse sa toile sur internet, un intérêt qui n'est pas nouveau mais qui devient plus pressant suite aux appels du Pape lors des dernières Journées Mondiales pour les Communications Sociales. Le père Eric de Beukelaer, porte parole des évêques de Belgique, explique tout l'intérêt de s'engager sur ce continent numérique.« Internet reste aussi une chance et de toute façon nous n'avons pas le choix. Puisque les hommes sont là, il faut être présent. J'ajoute que c'est une double chance, parce que voilà bien un mode de communication où la jeunesse peut enseigner les aînés. Si les aînés peuvent aider les jeunes à mieux connaître l'Evangile de par leur expérience et les études, les jeunes, eh bien ils sont natifs du point de vue numérique ».Si le Pape a demandé plus particulièrement aux prêtres d'aller évangéliser sur Internet, c'est aussi pour montrer la diversité des visages de l'Eglise. Une diversité qui témoigne de la même foi et permet à tous, quelque soit lâge ou les origines, de se rejoindre dans un même service « L'institution c'est une chose, mais internet étant justement quelque chose de très décentralisé, quelque chose qui fonctionne en réseau, c'est surtout vers les chrétiens qu'il faut se tourner (...)Je crois que c'est une formidable occasion pour lancer les jeunes sur ce nouveau champ, ce nouveau continent comme on dit ».
http://www.youtube.com/watch?v=bRa5ADV7FIc
Cette prise de conscience de l'église est une bonne chose, à nous de l'aider dans cette tâche.
Quelle image portons- nous sur le prêtre aujourd’hui ? Comment vivons-nous la perte de vocations dans nos paroisses ? Comment en tant que laïcs nous pouvons nous impliquer pour y remédier ? Avons-nous un rôle à y jouer ?
Pour le Mouvement SERRA, (serra-france.blogspot.com/) le laïc a toute sa place dans l’engagement pour les vocations. Ils organisent régulièrement des soirées en région parisienne « Changer notre regard sur le prêtre » et proposent des actions afin que le prêtre ne soit plus considéré comme un « gestionnaire de paroisse » mais avant tout comme un don qui nous est offert pour servir Dieu et la communauté à travers la Parole et les Sacrements.
Il s’agit tout d’abord de s’interroger sur le rapport que nous avons au prêtre et à l’Eglise. Nous considérons-nous comme partie intégrante de l’Eglise, de cette communauté qui ensemble essaie d’avancer sur le chemin du Christ en se servant les uns les autres, ou bien avons-nous une attitude de consommateur, en attente d’un dû de la part du prêtre ?
Le prêtre est un homme comme chacun de nous, avec des défauts, des qualités, des forces, des faiblesses ; mais nous devons avant tout voir en lui l’homme de Dieu et le porter ainsi dans sa mission. Il a besoin de nous en tant que laïcs comme nous avons besoin de lui en tant que prêtre. Nos vocations sont complémentaires et doivent se soutenir mutuellement. Ce n’est pas parce qu’il est prêtre que nous devons tout attendre de lui. C’est à nous de savoir l’accueillir dans notre communauté en tant que serviteur de Dieu.
Une action simple que propose le Mouvement SERRA est d’offrir un repas le jour du Jeudi Saint aux prêtres de nos paroisses, le Jeudi Saint étant la fête de l’Eucharistie et ainsi de tous les prêtres. Par ce geste simple, il s’agit de les remercier pour leur présence parmi nous et leur témoigner notre accueil et notre soutien. Ainsi, par ces gestes mutuels, ensemble nous pouvons construire quelque chose à la suite du Christ, à la mesure de notre propre vocation.
Au Déliant
Seigneur, Seigneur Dieu,
au delà de tous les noms,
Délivre nous ainsi que l'a souhaité
Maitre Eckhart,
Délivre-nous non de l'amour
mais de l'image de Toi
Comme tu as délivré mes oreilles du bruit du monde,
En me rendant presque sourd
Comme tu m'as libéré du délire de puissance et de possession
En me rendant presque aveugle
Séparé, enfermé en moi-même,
ne m'emprisonne pas avec Toi
Accorde moi la liberté
Où parfois, en m'éveillant, je te sens si proche,
Il y a la tempête solaire de l'illumination,
il y a la prière, la pauvreté des coeurs et la miséricorde,
Quand le Seigneur passe devant Elie dans les livres des Rois
Il y a le bruissement d'un silence ténu
Je n'ai pas été, je ne suis pas prêt pour ces grands accomplissements
Je suis devant Toi avec mon fagot d'écriture
et je n'ai manqué ni d'effort ni de joie
Accorde-moi, comme aux Rois mages,
de suivre l'étoile du brûlant, brûlant amour
Que je connaisse enfin la libre efflorescence
qui est, qui est là, qui est Toi,
O silencieux, souterrain, souverain
Seigneur des eaux, des plantes, des vivants
Et de la nourriture de tous."
Henry Bauchau, Poème inédit, publié dans La Vie (17-24 décembre 2009)
Il semblerait que notre chemin spirituel consiste plus à abandonner d'anciennes idées, de s'en défaire (s'en "délier"), plutôt que d'en acquérir d'autres. On veut toujours amasser de nouvelles informations, qui s'accumulent sur d'autres. Elles viennent former un nouveau portrait pour en cacher un autre.
La véritable expérience transformatrice intérieure consiste plutôt à abandonner ses archétypes, pour aller puiser à la source - et c'est ce qu'il y a de plus dur! bien plus que d'acquérir de nouvelles connaissances...
Vouloir connaitre de nouvelles informations, essayer de "comprendre" ne sert qu'à activer toutes sortes d'a priori, et donc de s'en fermer l'accès. Il faut savoir se laisser surprendre. A la lecture d'un texte, ne pas être avide de nouvelles connaissances, mais se laisser déposséder, dépouiller de tout ce que nous croyons savoir, laisser résonner le texte en nous. "La Bible est une oeuvre totalement scandaleuse", me disait un ami; car elle met en déroute, remet en question toutes mes idées préconçues de Dieu.
Sur ce chemin de dépouillement, c'est Dieu seul, dans notre dialogue intime avec Lui, qui pourra nous apprendre à Le connaître...
Délivre- nous des images que nous avons de Toi. Permets-nous d'apprendre à Te connaître en vérité, dans nos expériences personnelles avec Toi.
"Délivre-nous non de l'amour, mais de l'image de Toi"...
" Il est une belle vieille légende d'un rabbin à qui un élève rend visite et demande:
"Rabbi, dans le temps, il existait des hommes qui avaient vu Dieu face à face; pourquoi n'y en a-t-il plus aujourd'hui?"
Le rabbin répondit:
"Parce que personne, aujourd'hui, ne peut plus s'incliner assez profondément."
Il faut en effet se courber assez bas pour puiser dans le fleuve."
C.G.Jung, "Ma vie"
Ce texte a été rédigé par Gerardo Oberman, membre du Réseau Oscar Romero d'Amérique latine. Lepasteur presbytérien en Argentine reprend un passage de l'Ancien Testament : le récit de la rencontre entre le prophète Elie et le Seigneur sur l'Horeb, la montagne de Dieu. Dieu n'est ni dans l'ouragan, ni dans le tremblement de terre, ni dans le feu mais dans la brise légère. En Haïti, Dieu est dans le souffle de la fraternité.
La terre s'est secouée comme un animal féroce,
les montagnes ont tremblé et la mer s'est déchaînée,
les sols se sont ouverts et les bâtiments détruits,
un peuple fatigué de tant souffrir souffre de nouveau,
Nous avons vu leurs visages et entendu leurs pleurs,
les images sursautaient et frappaient.
les êtres humains déambulaient, corps écrasés,
destruction et mort, douleur et angoisse
à travers le tremblement de terre cruel et dévastateur.
Mais Dieu n'était pas dans le tremblement de terre...
Enfants sans mère, mère sans enfants,
Frères sans frères, amis sans amis,
Des milliers de vies écrasées à la seconde,
histoires, espérances, rêves, illusions,
disparues en un clin d'œil.
L'horreur a laissé sa marque indélébile
dans les regards perdus, dans les visages désolés,
dans les morts, les blessés, les mutilés,
dans chaque vie blessée par l'inattendu.
Mais Dieu n'était pas dans le tremblement de terre...
Quelqu'un a crié sa frayeur, d'autres voix se sont élevées,
quelqu'un a élevé une prière, d'autres ont suivi,
quelqu'un a chanté, beaucoup ont chanté
quelqu'un a écarté les décombres,
et d'autres ont commencé à soulever des pierres
quelqu'un a embrassé un blessé
et d'autres l'ont chargé dans leurs bras,
quelqu'un a tendu une main
et des milliers de mains se sont unies
et Dieu était avec eux !
D'après Gerardo Oberman du Réseau Oscar Romero, Amérique latine.
Trois prêtres, trois approches différentes, entre le charismatique Abbé Loiseau qui s'est donné pour mission de convertir les jeunes sur les plages, le Père Jean-Philippe qui organise un pèlerinage à Lourdes pour les prostituées du Bois de Boulogne et le père Axel qui vit la nuit pour accompagner les jeunes et les aider à réfléchir sur le sens de leur vie.
Retrouvez cette très belle vidéo sur KTO.tv : http://www.ktotv.com/videos-chretiennes/emissions/a_la_une/documentaire-pretres-de-choc/00044896